28 juillet 2008
Comment sont fabriqués les gaz nauséabonds ?
Un internaute m'a contacté et précisé que les gaz nauséabonds sont fabriqués par le chlore.
Il nous indique de ce fait une liste d'aliments (du site Aprifel, agence fruits et légumes frais), avec la quantité de chlore que ceux-ci renferment. Evitons donc de consommer trop d'aliments chlorés !
D'ailleurs, l'eau du robinet contient également du chlore. Alors privilégiez l'eau en bouteille ou filtrez l'eau. Cependant, sachez que le chlore s'évapore tout seul au contact de l'air ! Pensez seulement à remplir votre carafe quelques heures avant de consommer l'eau.
Enfin, le fromage, les boissons gazeuses, le pain gris contribuent également à la fabrication de gaz nauséabonds.
Pour réguler l'appareil digestif, consommez du magnésium. En outre, il permet de lutter contre la constipation.
27 janvier 2008
La Maison Départementale des Personnes Handicapées
Depuis la loi du 11 février 2005, la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) est un lieu unique pour faciliter les démarches des personnes handicapées.
Elle a pour mission d'accueillir, d'informer, d'accompagner et de conseiller les personnes handicapées et leur famille, et de sensibiliser les citoyens au handicap.
Désormais, la CDES et la COTOREP sont remplacées par la Commission des Droits de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH).
Pour toute demande concernant le handicap, adressez-vous à votre MDPH !
En savoir plus :
http://www.handicap.gouv.fr/
http://www.handicap.gouv.fr/rubrique.php3?id_rubrique=46
Liste des MDPH par département
Sources :
http://www.handicap.gouv.fr/
Le site de la personne handicapée Handitech Handidroit
Qu'est-ce que la CDES ?
Attention : depuis la loi du 11 février 2005, pour saisir la CDES, il faut désormais passer par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Voir l'article « la MDHP, qu'est-ce que c'est ? »
Si une personne de mois de 20 ans est touchée par un handicap, perturbant sa vie sociale, la CDES peut l'aider. Après 20 ans, ou à partir de 16 ans si la personne handicapée est dans la vie active, il faut s'adresser à la COTOREP. (Lire l'article « Qu'est-ce que la COTOREP ? »)
La CDES est la Commission Départementale d'Education Spéciale.
La C.D.E.S. est une instance départementale d'aide aux enfants et adolescents handicapés, de la naissance jusqu'à l'âge de 20 ans (sauf cas particuliers).
Elle les oriente vers des établissements d'éducation spéciale, attribue l'allocation d'éducation spéciale et la carte d'invalidité.
Un enfant reconnu handicapé doit pouvoir bénéficier d'une éducation spéciale gratuite qui associe des actions médicales, paramédicales, sociales, pédagogiques et psychologiques.
Quels sont les rôles de la CDES ?
- Elle reconnait le handicap et définit le taux d'incapacité.
L'attribution de la carte d'invalidité dépend du taux d'incapacité (au moins égal à 80%).
- Elle attribue l'Allocation d'Education Spéciale (AES) aux enfants handicapés à plus de 80%, enfants handicapés entre 50 et 80%, s'ils bénéficient d'une éducation spéciale et s'ils sont à la charge des parents
- Elle peut également attribuer des bourses d'enseignement d'appoint et d'adaptation.
- Elle oriente l'enfant vers les établissements ou les services dispensant l'éducation spéciale correspondant à ses besoins et en mesure de l'accueillir.
Comment fonctionne la CDES ?
La C.D.E.S. peut être saisie par les parents de l'enfant handicapé ou par les personnes qui en ont la charge
. Dans tous les cas, les parents ou la personne responsable de l'enfant doivent être informés de la saisine.
La demande est adressée au secrétariat. Le dossier passe par une équipe technique, qui le transmet à la commission départementale. Les parents sont alors théoriquement convoqués à la séance qui traite du cas de l'enfant. La décision de la commission sera notifiée ensuite aux parents, dans un délai d'un mois. La décision est valable pour 5 ans maximum.
Dans le cadre de l'orientation proposée, le choix de l'établissement spécialisé ou du service adapté est de la responsabilité des familles.
Le maintien ou placement en milieu scolaire ordinaire à rechercher en priorité (avec ou sans enseignement de soutien).
Quand la mise en place d'un projet pédagogique spécifique est trop difficile, l'enfant peut être orienté vers une section d'éducation spéciale d'un établissement scolaire, établissements relevant de l'éducation nationale :
- en primaire, "classe d'intégration scolaire"(CLIS)
- au collège, "unité pédagogique d'intégration"(UPI)
- SEGPA (section d'enseignement général et professionnel adapté)
- EREA : établissements régionaux d'enseignement adapté
- Orientation vers un service d'éducation spéciale qui assure un soutien à l'intégration scolaire et vers l'acquisition de l'autonomie des enfants et adolescents jusqu'à 20 ans, en accord avec les familles avec des composantes spécialisées possibles :
- SESSAD : services d'éducation spécialisée et de soins à domicile
- SSAD : services de soins et d'aide à domicile
- SAFEP : service d'accompagnement familial et d'éducation précoce
- SSEFIS : service de soutien à l'éducation familiale et à l'intégration scolaire
- SAAAIS : service d'aide à l'acquisition de l'autonomie et à l'intégration scolaire)-
Ces services d'éducation spéciale peuvent intervenir dans des établissements scolaires ou à domicile.
Deux autres structures peuvent également intervenir dans la prise en charge ambulatoire par l'assurance maladie mais ne dépendent pas d'une décision d'orientation par la CDES, ce sont :
- CAMSP : centres d'action médico-sociale précoce
- CMPP : centres médico-psycho-pédagogiques
Les frais d'hébergement et de traitement peuvent être pris en charge par les régimes d'assurance maladie.
Les frais de transports des enfants et adolescents handicapés accueillis dans les établissements d'éducation spéciale peuvent également être pris en charge, selon les cas. Adressez-vous à la CDES ou à l'établissement scolaire.
Les candidats à des examens scolaires peuvent bénéficier d'aménagements spécifiques :
accessibilité des locaux, mise à disposition de matériel, d'un assistant, 1/3 temps supplémentaire pour les épreuves.
La demande doit être faite auprès du chef d'établissement ou pour les candidats isolés au secrétariat de la CDES.
En savoir plus :
http://www.handicap.gouv.fr/
La CDES
Le site de la personne handicapée « Handitech Handidroit »
Source principale : Le site de la personne handicapée « Handitech Handidroit »
Qu'est-ce que la COTOREP ?
Attention : depuis la loi du 11 février 2005, pour saisir la COTOREP, il faut désormais passer par la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Voir l'article « La MDHP, qu'est-ce que c'est ? »
La maladie est parfois « handicapante ». Et selon sa gravité, le handicap est tel, qu'il est alors possible de s'adresser à la COTOREP pour obtenir certaines aides, notamment financières.
Votre médecin pourra vous guider, n'hésitez pas à lui demander conseil.
La COTOREP est la Commission Technique d'Orientation et de Reclassement Professionnel.
A quoi sert-elle ?
Si un adulte de plus de 20 ans (ou à partir de 16 ans pour celui qui est déjà entré dans la vie active) est touché par un handicap, perturbant sa vie sociale ou professionnelle, la COTOREP peut l'aider à faire un bilan de ses aptitudes, l'orienter, décider d'aides financières et sociales.
Avant 20 ans, il faut s'adresse aux CDES (voir l'article « Qu'est-ce que le CDES ? »)
Comment fonctionne-t-elle ?
La COTOREP est divisée en deux sections :
- ll première section concerne les relations de la personne handicapée avec le travail
- La deuxième section attribue des allocations, évalue le taux d'incapacité, et oriente vers les établissements d'accueil spécialisés
Pour saisir la COTOREP, il faut remplir un formulaire de demande, disponible à la COTOREP, l'ANPE
, la CAF ou la MSA
-CCAS de votre mairie
, la DDASS et services départementaux de l'aide sociale
.
Aucune demande ne peut être faite sans l'accord de la personne handicapée.
Ce formulaire (CERFA) est retourné accompagné du certificat médical au secrétariat de la COTOREP.
La personne handicapée (et éventuellement son représentant légal) sont convoqués ainsi que l'auteur de la demande (si différente de la personne handicapée) à la séance au cours de laquelle la commission examine la demande. ( Vous pouvez demander à bénéficier des remboursements de frais de transport pour vous rendre auprès de la COTOREP)
Les décisions de la commission doivent préciser les motifs et le délai dans lequel ces décisions seront révisées. Ce délai ne peut excéder cinq ans. Il est porté à 10 ans pour des personnes présentant un handicap irréversible ou non susceptible d'évoluer favorablement. Vous serez informés des décisions dans un délai d'un mois.
Selon votre situation, vous serez orienté vers une des deux sections de la COTOREP :
- La première section reconnaît votre qualité de travailleur handicapé et vous oriente vers un emploi ou une formation professionnelle et y associe éventuellement des aides financières.
- La deuxième section apprécie votre taux d'incapacité en vue de l'attribution éventuelle d'allocations diverses (allocation aux adultes handicapés, allocation compensatrice, allocation de logement), étudie votre orientation vers un établissement social ou médico-social, et répond aux demandes de carte d'invalidité ou de macaron GIC.
Les sections de la COTOREP
La première section de la COTOREP reconnait la qualité de travailleur handicapé (RQTH) :
= est considéré comme travailleur handicapé, toute personne dont les possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites par suite d'une insuffisance ou d'une diminution de ses capacités physiques ou mentales et le classe dans une des 3 catégories suivantes :
A : handicap léger
B : handicap modéré
C : handicap grave
Quel est l'intérêt d'être reconnu travailleur handicapé ?
Les personnes reconnues handicapées ont accès à l'ensemble des mesures d'aide à l'emploi.
Vous appartenez dès lors à la liste des bénéficiaires de l'obligation d'emploi imposées à toute entreprise d'au moins 20 salariés, d'avoir dans son effectif au moins 6% de travailleurs handicapés. Si l'employeur n'applique pas cette obligation, il doit verser une contribution financière à l'AGEFIPH dont les fonds sont utilisés pour des actions en faveur des handicapés.
Doit-on déclarer cette reconnaissance de travailleur handicapé à l'employeur lors de l'embauche ?
Il n'y a aucun texte qui oblige à en faire la déclaration. A vous de juger, en fonction des circonstances. Théoriquement, la loi de modernisation sociale interdit toute discrimination d'embauche de par l'employeur en raison du handicap. Par contre, le médecin du travail peut vous déclarer inapte au poste de travail projeté en fonction de votre handicap ou apte à un poste de l'entreprise avec réserves.
Quel sera le salaire d'une personne touchée par un handicap ?
La COTOREP fixe les éventuels abattements de salaire dans l'entreprise compensés par un complément de salaire permettant de respecter une garantie minimale de ressources, qui ne peut être inférieur au S.M.I.C.
La deuxième section de la COTOREP chiffre le taux d'incapacité, décide l'attribution de la carte d'invalidité, instruit les demandes de macarons "grand invalide civil" (GIC) , décide de l'attribution d'allocations, décide de l'affiliation à l'assurance vieillesse gratuite de la tierce personne qui s'occupe de la personne handicapée, oriente le demandeur vers un établissement social ou médico-social.
Documents à télécharger :
L'imprimé CERFA de demande administrative à la COTOREP.
Pour obtenir l'imprimé CERFA de demande administrative à la COTOREP, vous pouvez le télécharger sur le site du Ministère de la Santé.
Consultez également le site du ministère du travail, rubrique « formulaires en ligne », et faites votre choix !
Formulaires également disponible ici.
Enfin, sur le site du Service Public, divers formulaires téléchargeables
En savoir plus :
La COTOREP :
Handitech Handidroit
Les adresses des Maisons Départementales des Personnes Handicapées (COTOREP, CDES), sur le site du Ministère du Travail, rubrique « adresses utiles »
Sur le site du Ministère du Travail, une rubrique consacrée au « travailleur handicapé »
Source principale : Le site de la personne handicapée « Handitech Handidroit »
10 juillet 2007
Quels vaccins éviter quand on prend un immunosuppresseur ?
Rappelons qu'un immunosuppresseur est un médicament qui régule le système immunitaire en le diminuant. Ce sont par exemple Imurel, Purinéthol, Methotrexate, etc ...
Les vaccins sont constitués de molécules (bactéries ou virus) que l'on introduit dans l'organisme pour provoquer une réponse immunitaire. De façon à préparer le corps humain à se défendre en cas de contamination.
On peut classer les vaccins en deux groupes :
- Les vaccins vivants atténués : fièvre jaune, oreillons, rougeole, rubéaole, poliomyélite (par voie orale), tuberculose, varicelle.
- Les vaccins inactivés ou recombinés : tétanos, diphtérie, coqueluche, méningocoque, poliomyélite (par voie sous-cutanée ou intra-musculaire), grippe, hépatite, pneumocoque, fièvre typhoïde, haemophilus.
Lorsqu'on est sous un immunosuppresseur, il y a deux questions concernant la vaccination :
- Le système immunitaire réagira-t-il « correctement » pour s'assurer qu'il n'y aura aucun risque ?
- La réaction du système immunitaire sera-t-elle suffisante pour s'assurer que le patient sera réellement immunisé à long terme ?
La réponse est différente selon le type de vaccin :
- Les vaccins du groupe 1 sont contre-indiqués : il est d'ailleurs préférable d'attendre trois mois après l'arrêt du traitement pour un vaccin de ce type.
- Pour les vaccins du groupe 2, il n'y a pas de danger. Par contre, il est possible que cela ne fonctionne pas. Il faudra alors, par une prise de sang, doser les anticorps, pour vérifier l'efficacité de la vaccination, et éventuellement augmenter la fréquence de la vaccination.
Source : AFA
20 mai 2007
Intolérance ou allergie au lactose ?
Il ne faut pas confondre l'intolérance au lactose et l'allergie au lactose, même si les symptômes sont souvent les mêmes.
Intolérance
Un personne intolérante au lactose est une personne qui est dans l'incapacité de digérer le lactose, un sucre contenu dans les produits laitiers. Ainsi, cette personne ne possède pas la « lactase », une enzyme spécifique qui digère le lactose.
Malgré tout, beaucoup de ces personnes intolérantes digèrent des produits laitiers contenant peu de lactose, tels le yogourt contenant des cultures actives, le fromage cottage et le fromage vieilli. De même, lait qui entre dans la composition de préparations cuites, salées ou sucrées, est généralement bien digéré.
Par quoi remplacer le lait mal digéré ?
Il est possible de prendre des comprimés de lactase ou de boire du lait auquel on a ajouté l’enzyme, de consommer des produits sans lactose.
Sinon, il existe des laits de régime vendus en pharmacie, où le lactose est remplacé par du saccharose. Et vous trouverez dans les grandes surfaces des laits à base de soja, dont certains sont enrichis en calcium ! Dernièrement, les glaces au soja ont fait leur apparition !!!
Enfin sachez que si un ballonnement intestinal, des crampes, des selles liquides et des gaz surviennent quelques heures après que vous avez mangé des produits laitiers, cela peut être le signe d’une intolérance au lactose. Ce problème peut également apparaître après une maladie où la paroi intestinale a été endommagée...
Allergie
L'allergie, quant à elle, est une réaction anormale du système immunitaire qui va combattre l'élément étranger. Les symptômes sont des douleurs abdominales, des vomissements, des diarrhées, des éruptions cutanées... qui peuvent apparaitre quelques minutes ou plusieurs heures après absorption.
L'allergie au lait de vache commence généralement chez le bébé de moins d'un an. Cette allergie disparait souvent avec que l'enfant ait trois ans. Le seul remède est alors de bannir tout aliment contenant des protéines de lait de vache.
19 avril 2007
Problème de gaz, que faire ?
Les gaz sont des symptômes courants des MICI. Et des symptômes encombrants !
Quelques conseils de base pour éviter la formation de gaz intestinaux :
- réduire l'apport d'aliments qui favorisent la fermentation : chou, haricots, pois, lentilles, oignons, fruits et légumes très fibreux, sucreries, produits laitiers, produits à base de levure...
- en cas d'allergie au lactose (donc douleurs et diarrhées), éviter le lait et les produits laitiers
- manger lentement, calmement, bien mastiquer (ne pas parler à table pour éviter d'avaler de l'air)
- éviter le stress
- réduire les matières grasses
- ne pas boire de boissons gazeuses
Des solutions médicales ?
Il existe aussi des produits pharmaceutiques en vente libre qui contiennent une enzyme capable de réduire la production des gaz intestinaux (ex : BEANO, dont on ajoute quelques gouttes aux légumes).
Enfin, il faut savoir que la prise d'antibiotiques entraine une modification de la flore intestinale, d'où la prolifération de bactéries responsables parfois de gaz.
Des produits naturels qui vous aideront
La phytothérapie (ou comment se soigner par les plantes) peut vous apporter un peu de confort. Pourquoi s'en priver ?
Les produits naturels pour ces problèmes de digestion sont :
- le charbon végétal (votre médecin peut vous le prescrire sous forme de gélules)
- l'anis vert
- le fenouil
Bref, rien ne vaut une bonne petite tisane à base d'anis ou de fenouil !
L'alimentation en question
Il est aussi vivement recommandé de soigner son alimentation pour limiter la fermentation !
Les aliments à privilégier : oeufs, viandes maigres, poissons et volaille, riz, ail et gingembre
Les aliments à éviter : céréales à grains entiers (son, blé), les légumineuses (chou, asperges, betteraves, haricots, pois, carottes, navet, oignon, artichaut, maïs, pomme de terre), pommes, poires, pêches, prunes, fruits séchés, aliments raffinés (pain, pâtes et pâtisseries à farine blanche), boissons gazeuses, fruitées, friandises sans sucre...
Source principale : Service Vie
18 mars 2007
« J'ai mal au ventre... qu'est-ce que j'ai ? »
Des douleurs diverses et des symptômes à surveiller
Les douleurs abdominales sont multiples. Elles peuvent se manifester progressivement ou soudainement sous la forme de crampes plus ou moins violentes, être intermittentes ou constantes, légères ou intenses, chroniques ...
Les maux de ventre peuvent également être accompagnés de différents symptômes : nausée, vomissements, fièvre, diarrhée, ballonnement, difficulté à uriner.
L'origine pathologique du mal de ventre
1) colite hépatique ou « crise de foie »
Symptômes : douleur située sous les côtes inférieures, accompagnée de nausées et vomissements.
Causes : repas trop copieux, trop gras.
Traitements : diète à base de liquides, le temps que le fois se remette ; et proscrire les aliments gras.
2) appendicite aiguë
Symptômes : douleur progressive, du côté inférieur droit de l'abdomen. Accompagnée de fièvre, nausées, vomissements, perte d'appétit et d'entrain.
Causes : infection de l'appendice.
Traitements : consulter rapidement, surtout si la douleur persiste, sinon il y a un risque de péritonite (perforation de l'appendice). La solution est chirurgicale.
3) problème gynécologique
Symptômes : douleurs accompagnées parfois de fièvre.
Causes : douleurs menstruelles dues à la contraction du muscle utérin. D'autres problèmes possibles, nécessitant une consultation : infection, kyste...
Traitements : pour les douleurs menstruelles, il est possible de vous prescrire des anovulants, des analgésiques. Une bouillote appliquée sur le ventre peut également vous soulager !
Pour une infection, prescription d'antibiotiques. Pour un kyste, une intervention chirurgicale sera nécessaire.
4) cystite (infection urinaire)
Symptômes : difficulté à uriner avec sensation de brûlure. Envie d'uriner frénquente, souvent la nuit. Urines troubles et malodorantes. Fièvre possible, voire sang dans les urines.
Causes : origine bactérienne.
Traitements : boire beaucoup d'eau dès l'apparition des symptômes. Attention à l'hygiène !
5) problème intestinal
- colopathie fonctionnelle = côlon irritable = colite spasmodique
Symptômes : douleurs abdominales diffuses ou localisées (contraction, spasme ...), ballonnements (le soir ou après le repas), transit déréglé (constipation et/ou diarrhées). Associés à une difficulté à digérer, nausées, reflux ... voire des migraines.
Causes : hypersensibilité du système digestif à des facteurs diététiques ou psychologiques.
Traitement et prévention : éviter le consommation d'aliments gras, laitages, chocolat, café, alcool, certains légumes (flageolets, lentilles, choux ...). Eviter les situations stressantes, apprendre à gérer le stress. Médicaments : antispasmodique, pansement intestinal, antidiarrhéique.
- constipation
Symptômes : 3 selles maximum par semaine.
Causes : sédentarité, erreur d'alimentation, perturbation du réflexe de défécation, stress ...
Traitement et prévention : boire au moins 1,5 litres d'eau, privilégier les fibres : crudités, fruits, légumes verts et secs, fruits sec, céréales complètes. Ne pas se retenir au moment où l'on a besoin d'aller aux toilettes. Avoir une activité physique régulière. Médicament : laxatif (ne pas en abuser).
- intoxication alimentaire
Symptômes : nausées, vomissements, douleurs abdominales, diarrhée, fièvre (entre 1 et 24h après ingestion de l'aliment responsable).
Causes : aliment contaminé, avarié, périmé, toxique ....
Prévention : respecter la « chaine du froid » ! La santé est dans notre assiette ...
- turista (diarrhée des voyageurs)
Symptômes : diarrhée, maux de ventre, nausées, voire vomissements et fièvre.
Causes : absorption d'aliments ou de boissons contaminés par des virus ou bactéries.
Traitement et prévention : boire beaucoup d'eau. Attention à l'hygiène alimentaire : boisson en bouteille, aliments cuits, voire bouillis (éviter les aliments crus). Se laver les mains fréquemment.
- gastro-entérite
Symptômes : ballonnement au début, diarrhées, nausées, vomissements, fièvre, voire courbatures (durée de 2 à trois jours)
Causes : infection virale.
Traitement : antidiarrhéique, boire beaucoup d'eau (2 litres minimum : eau, bouillon, tisanes ...), régime temporaire (poisson cuit à la vapeur, viande grillée, riz, pâtes, carottes cuites, fromage à pâte cuite, yaourt, compotes, banane mûre, biscottes).
- maladie inflammatoire chronique de l'intestin (colites) : rectocolite hémorragique et maladie de Crohn
Symptômes : diarrhées, douleurs abdominales, perte de poids, fatigue, fièvre.
Causes : réponse anormale des défenses immunitaires de l'organisme (dérèglement immunitaire).
Traitement : 5-aminosalicyés (5-ASA), corticoïdes, immunosuppresseurs, biothérapies ; opération chirurgicale.
6 ) ulcère gastroduodénal (ulcère gastrique, ulcère duodénal)
Symptômes : douleurs lancinantes (crampes) ou brûlures à l'estomac, nausées ou vomissements. Les douleurs sont chroniques (crises durant deux semaines environ et se répétant une ou plusieurs fois par an).
Causes : origine infectieuse, aggravée par le stress.
Traitement : prescription d'un anti-ulcéreux (luttant contre la douleur due à l'acidité ou contre les lésions de l'estomac).
En savoir plus : un dossier sur le mal de ventre, sur le site Doctissimo
10 mars 2007
Doit-on avoir peur du cancer du colon ?
Ce n'est pas parce que nous sommes atteints de la RCH ou de la maladie de Crohn, que nous risquons d'avoir un cancer du colon. Soyons quelque peu rassurés : le risque est légèrement plus élevé que chez une personne saine.
Cependant, le risque augmente avec la durée de la MICI. Donc, une vigilance accrue est recommandée en vieillissant. Les chances de guérison sont grandes, si le dépistage est fait suffisamment tôt. Actuellement, environ une personne sur deux est sauvée, grâce au dépistage précoce. L'échec médical est la plupart du temps dû à un dépistage tardif.
Comment naît un cancer ?
Des cellules normales commencent à se transformer et à se diviser de façon anarchique pour devenir malignes (dangereuses). Si les mécanismes de défense du corps ne sont pas capables de détruire ces cellules malades, leur nombre continue d'augmenter pour former une tumeur. Avec le temps, la tumeur va envahir les tissus voisins pour les détruire progressivement. Ensuite, les cellules malades peuvent par la voie sanguine atteindre d'autres parties du corps. C'est le début de la généralisation du cancer.
Qui est touché par le cancer du colon ?
Le risque de développer un cancer du côlon ou du rectum commence généralement à l'âge de 40 ans et augmente avec l'âge.
Quels sont les symptômes ?
Il faut attendre très longtemps, souvent plusieurs mois pour voir apparaître les premiers symptômes : présence de sang ou de glaires dans des selles noires, troubles durables du transit (alternance de diarrhées et de constipation).
Causes et prévention
On ignore réellement les causes du cancer. On suspecte les maladies inflammatoires graves de l'intestin, une alimentation riche en graisse et pauvre en fibres, d'encourager le développement de ce type de cancer.
Si du sang apparaît dans les selles, cela ne veut pas dire forcément que l'on a un cancer. Dans les MICI notamment, le sang dans les selles est révélateur d'une inflammation de l'intestin.
Que faire ?
- Il est recommandé d'avoir une alimentation variée, si possible riche en fibres (fruits et légumes) et pauvre en graisses, et de boire beaucoup.
- Il est important d'avoir un suivi médical régulier, car plus tôt est réalisé le dépistage du cancer, plus grandes sont les chances de guérir.
Ainsi, on prescrit généralement aux personnes atteintes d'une MICI une coloscopie tous les trois ans minimum, afin de surveiller l'état des intestins. Lors de cet examen, le médecin enlève les polypes qui se seraient développés sur la paroi intestinale, et qui pourraient peut-être se transformer en cancer.
05 mars 2007
Maladie rare, maladie orpheline ... c'est quoi ?
Sont qualifiées, en Europe, de « maladies rares », les maladies qui touchent moins d'une personne sur 2 000 habitants.
En France, une maladie est donc rare si elle touche moins de 30 000 personnes au total.
Chaque semaine, de nouvelles maladies rares font leur apparition...
En 2001, on estimait à 4 millions, le nombre de Français atteints d'une maladie rare.
On emploi également l'expression « maladies orphelines » pour mettre l'accent sur le fait que ces maladies ne sont pas suffisamment connues et « reconnues » ... bref, pas suffisamment « intéressantes » commercialement pour faire l'objet de recherches à plus grande échelle, pour disposer de davantage de crédits...
Les conséquences sont dommageables pour les malades : diagnostic tardif de la maladie, traitements inexistants ou peu efficaces, guérison impossible, accompagnement social et financier insuffisant...
On estime qu'il existe aujourd'hui environ 5 000 à 8 000 maladies rares, touchant environ 6 à 8% de la population européenne, soit environ 24 à 36 millions de personnes.
Quelques sites utiles :
Alliance Maladies Rares : collectif français de plus de 120 associations de malades.
Eurordis : réseau européen de plus de 200 associations de maladies rares.
Maladies Rares Info Services : association avec un service d'écoute, d'information et d'orientation.
Orphanet : serveur d'information en ligne sur les maladies rares.
Un livre : « Personnes handicapées, le guide pratique », aux éditions Prat
Source : revue de l'association pour adultes et jeunes handicapés (APAJH), n°92 – décembre 2006


