Vivre avec une MICI

Blog collaboratif pour mieux vivre avec une Maladie Inflammatoire Chronique Intestinale (rectocolite hémorragique ou maladie de Crohn).

06 août 2007

Imurel et Humira, quelles différences ?

Imurel et Humira sont des médicaments immunosuppresseurs, c'est-à-dire que tous deux agissent sur le système immunitaire, pour lutter contre des maladies auto-immunes.

Certes, ces deux médicaments permettent de lutter contre les MICI (entre autres), ils appartiennent à la même catégorie de médicament, mais ils sont différents : la molécule à la base du médicament n'est pas la même. De ce fait, le mode d'action des médicaments, les effets secondaires, la posologie ... seront différents.

Voici quelques informations décrivant chacun des deux médicaments, afin de pouvoir les comparer :

IMUREL

  1. Molécule : Azathioprine
  2. Informations pratiques : se présente sours la forme de comprimés
  3. Mode d'action : Prise de cachets, voie orale. L'azathioprine inhibe la synthèse d'ADN et d'ARN dans les lymphocytes T responsables du rejet d'un organe transplanté (rappel : à l'origine, Imurel est prescrit suite à une greffe, pour éviter le rejet de la greffe... et les médecins ont découvert que ce médicament était aussi efficace contre les MICI...)
  4. Effest secondaires : troubles digestifs, chute des cheveux réversible, diminution de la résistance aux infections, troubles des examens sanguins pouvant entrainer une propension aux hémorragies sous-cutanées et aux ecchymoses, hypersensibilité au médicament (une fièvre, des éruptions, des douleurs articulaires et musculaires, des frissons, des vertiges, des vomissements, hépatite, troubles respiratoires, troubles cardio-vasculaires avec troubles du rythme cardiaque et baisse de la pression artérielle).
  5. Contre-indications : Signalez à votre médecin si vous avez une infection en cours, si vous présentez une insuffisance rénale ou hépatique, ou une allergie à l'azathioprine.
    Consultez votre médecin traitant avant de prendre IMUREL en cas de grossesse ou d'allaitement.
    L'utilisation prolongée de IMUREL est déconseillée. Il convient d'effectuer des examens médicaux et biologiques réguliers.
    Evitez l'exposition prolongée au soleil.

HUMIRA

  1. Molécule : Adalimumab
  2. Informations pratiques : se présente sous forme injectable par voie sous-cutanée prête à l'emploi. Humira doit être conservé au réfrigérateur (2°C – 8°C). Conserver la seringue dans l’emballage extérieur et ne pas congeler.
  3. Mode d'action : L'adalimumab se lie au TNF dont il neutralise la fonction biologique en bloquant son interaction avec les récepteurs du TNF p55 et p75 situés à la surface cellulaire. Ce mécanisme d'action permet de ralentir les dommages générés par la maladie.
  4. Effest secondaires : souvent une douleur au point d’injection et des infections des voies respiratoires supérieures. Humira peut entrainer également une fatigue, un syndrome grippal, des maux de tête, des sensations vertigineuses, des nausées, des diarrhées, des douleurs abdominales, une angine, des infections des voies respiratoires supérieures comme les rhinites, les sinusites, ou les bronchites, une aggravation de la toux, des pneumopathies, des infections urinaires. On note également des éruptions cutanées ou des démangeaisons. Il peut également modifier les analyses sanguines et examens biologiques (diminution de l’hémoglobine et hyperlipidémie).
  5. Contre-indications : Humira est contre-indiqué si vous êtes allergique à l'un de ses constituants, en cas de tuberculose, d'infection sévère ou d'insuffisance cardiaque. Attention si vous êtes atteint d'une maladie démyélinisante, de sclérose en plaque ou de névrite optique il est déconseillé de prendre Humira. Humira ne convient pas aux enfants et aux adolescents (moins de 18 ans). Humira est contre-indiqué en cas de grossesse ou d'allaitement. Les femmes en âge de procréer doivent avoir une contraception adaptée durant le traitement et pendant les mois qui suivent.

Source : Doctissimo (Imurel et Humira)

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29 avril 2007

Nouveau traitement contre la maladie de Crohn : HUMIRA

Ce médicament agit en bloquant la protéine TNF-alpha, qui, lorsqu'elle est produite en excès, joue un rôle central dans les réactions inflammatoires des maladies auto-immunes.

HUMIRA(R) (adalimumab) est également utilisé pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde, des rhumatismes psoriasiques et de la spondylarthrite ankylosante.

Effets secondaires possibles :

  • infections des voies respiratoires (pneumonie, bronchite...)
  • infections virales (grippe, herpès)
  • candidoses
  • infections bactériennes
  • vertiges
  • maux de tête
  • troubles des sensations
  • irritations occulaires
  • toux
  • diarrhées, douleurs abdominales, nausées
  • stomatite et ulcération de la bouche
  • augmentation des enzymes hépatiques
  • éruption cutanée, dermatoses, eczémas, prurit
  • chute des cheveux
  • douleurs ostéomusculaires
  • fièvre
  • fatigue
  • réactions au point d'injection (douleurs, gonflement, rougeurs ou prurit)

Important : des infections sévères peuvent se produire, en particulier en cas de prise du médicament avec un traitement immunosuppressif.
Un suivi médical s'impose donc, pour vérifier l'absence d'infections plus ou moins graves, avant, pendant et après le traitement avec Humira !
(exemples d'infection sévère : tuberculose, septicémie, hépatite B)


Source : PDA France

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28 mars 2007

Le bourgeon de vigne

Au 20ème siècle, un médecin belge créa une nouvelle méthode de soins, qui est connue sous le nom de « gemmothérapie ».

Il s'agit d'utiliser les tissus embryonnaires végétaux (bourgeons, jeunes pousses...) qui renferment toute la puissance de la future plante, pour soigner.

Les bourgeons de vigne contiennent des acides nucléiques, des hormones de croissance, des vitamines, des oligo-éléments, des minéraux et de la sève.

La gemmothérapie utilise donc le bourgeon de vigne, sous forme de produit macéré. Et il agirait comme anti-inflammatoire intestinal !

raisin

Source : La grande époque

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25 mars 2007

L'immunosuppresseur Imurel

Imurel est un immunosuppresseur (ou immunodépresseur) : il est indiqué dans la prévention du rejet des organes transplantés et dans le traitement de certaines maladies immunitaires.
Son principe actif est l'azathioprine.

La prise de ce médicament s'accompagne d'un suivi médical, notamment de bilans sanguins.
Le médicament fait effet environ trois mois après le début du traitement.

Effets indésirables :

  • diminution des globules blancs, des globules rouges, des plaquettes (d'où surveillance sanguine régulière)
  • une vulnérabilité plus grande face aux virus et bactéries, en raison d'une baisse de la réponse immunitaire
  • rarement : nausées, vomissements, fièvre, vertiges, éruption cutanée, douleurs articulaires et musculaires, anomalies hépatiques, chute de cheveux réversible...

Précautions :

  • procréation pendant le traitement « discutable » (avec le recul, les médecins s'accordent pour dire qu'il est possible de mettre un enfant au monde sans grand danger)
  • l'allaitement est contre-indiqué pendant le traitement
  • présence de lactose, attention aux personnes prédisposées à une allergie ou mal-absorption
  • prendre les cachets au cours des repas !

Sources : la notice du médicament (édition 2004) et un gastro-entérologue

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10 février 2007

Prébiotique ? Vous avez dit prébiotique ?

Un prébiotique est un agent bactérien vivant qui permet de rééquilibrer la flore intestinale avec un effet positif sur la santé.
Un prébiotique n'est pas assimilable par l'organisme, contrairement aux probiotiques. Leur action consiste en la stimulation de la croissance et la colonisation des probiotiques comme les lactobacilles et les bifidobactéries, contribuant ainsi au développement d'une flore intestinale saine.

Un des prébiotiques les plus connus est le lactulose.
On trouve dans prébiotiques dans les plantes (par exemple dans l'ail, les asperges, les oignons) mais aussi dans les yaourts et le lait.

Source :
Duphalac

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31 janvier 2007

La mode des probiotiques

La flore intestinale

Dans le côlon humain prolifèrent un très grand nombre de bactéries, bénéfiques ou pathogènes. On appelle cela la « flore intestinale ». Celle-ci varie avec l'âge et dépend pour une grande partie de notre alimentation.

Probiotique

Actuellement, on peut modifier l'équilibre de la flore intestinale au bénéfice de la santé, en utilisant des alicaments, aliments-médicaments, aliments comportant des probiotiques (comme les yaourts,  jus de fruits, céréales...).
Un probiotique est une bactérie ou levure qui contribuent à améliorer l'équilibre de la flore intestinale.
Il existe ainsi de nombreux produits alimentaires dans les supermarchés : yaourts, jus de fruits et fromages frais aux bifidus et/ou aux lactobacilles, etc...
Il existe même un médicament, efficace pour lutter contre la diarrhée, dont le principe actif repose sur une levure probiotique, Saccharomyces boulardii.

Exemples d'utilisation de probiotiques

Bien que la plupart de ces effets doivent être encore prouvés scientifiquement, la consommation alimentaire régulière de probiotiques peut être bénéfique dans plusieurs situations :

  • aider à digérer le lait : les bactéries lactiques du yaourt (Lactobacillus bulgaricus et Streptococcus thermophilus) peuvent aider à digérer le lactose du lait, grâce à une enzyme (la lactase)
  • lutter contre certaines allergies et infections : certaines bactéries lactiques peuvent stimuler le système immunitaire intestinal impliqué aussi bien dans les processus infectieux que dans les réactions d'hypersensibilité (allergies)
  • lutter contre les diarrhées : la durée d'une diarrhée est limitée par la prise de Saccharomyces boulardii, de certaines souches de bifidobactéries et de lactobacilles.

Ces bactéries sont étudiées dans le traitement de maladies inflammatoires de l'intestin comme l'intestin irritable, la rectocolite hémorragique ou la maladie de Crohn.

Faut-il en consommer ?

Le corps médical reste sceptique quant à la réelle efficacité des probiotiques. S'ils ne guérissent pas, du moins restent-ils un moyen préventif (par exemple pour prévenir la diarrhée).
Mais sachez qu'il faut en manger régulièrement, soit quasiment tous les jours, car leur effet est temporaire.
N'oublions pas non plus qu'ils sont un argument de vente pour les entreprises qui commercialisent ces produits... Argument économique VERSUS argument scientifique ... qui aura le dernier mot ?

Source : e-sante.be : bactéries probiotiques et prévention de la diarrhée

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17 janvier 2007

La prise de corticoïdes par voie orale

Les corticoïdes sont des médicaments dérivés de la cortisone, une hormone synthétisée par la glande surrénale, hormone de défense qui possède un effet anti-inflammatoire naturel.
Les médicaments les plus utilisés sont « cortancyl » et « solupred », par voie orale. Dans les poussées les plus fortes, on peut se voir prescrire des formes injectables, comme « solumédrol » ou « célestène ». Il en existe aussi par voie rectale (mousse, lavement, suppositoire), pour les maladies qui touchent la partie basse du colon, le rectum : « colofaom », « betnesol »

Quels sont les possibles effets secondaires ?

Plus la dose du médicament est élevée, plus les effets secondaires sont importants. Certains médicaments sont prescrits pour limiter ces effets. Enfin, un suivi médical régulier s'impose.

  • action sur le rein, entrainant une rétention d'eau et de sel avec une fuite urinaire de potassium
  • crampes musculaires
  • augmentation de l'appétit, prise de poids (réversible à l'arrêt du traitement). Conseil : manger équilibré !
  • acné. Conseil : consulter un dermatologue !
  • difficulté à s'endormir, hyperactivité. Conseil : prendre la cortisone le matin, surtout pas le soir !
  • troubles psychiques gênants mais sans gravité : nervosité, insomnie, euphorie, boulimie (réversible à l'arrêt du traitement)
  • augmentation de la pilosité
  • douleurs articulaires
  • effets oculaires : cataracte, glaucome (en cas de traitement prolongé). Conseil : un examen ophtalmologique doit être réalisé une fois par an pour surveillance.
  • vergetures, fragilité de la peau
  • déminéralisation osseuse. Conseil : calcium et vitamie D sont prescrits par prévention ! Et une radiographie est recommandée pour mesurer l'impact de la cortisone sur les os.
  • retard de croissance chez l'enfant
  • diabète (généralement chez une personne prédisposée). Conseil : la surveillance de la glycémie s'impose !
  • hypertension artérielle (souvent chez une personne prédisposée). Conseil :  le médecin doit vous prendre la tension à chaque consultation !

Enfin, à l'arrêt du traitement, progressif pour éviter une rechute notamment, il est conseillé de vérifier que la glande surrénale reprend son fonctionnement normal (test possible par prise de sang : « test au synacthène »).

Sachez que les corticoïdes sont efficaces dans la plupart des cas.
Lorsqu'ils sont (deviennent) inefficaces, on parle de « corticorésistance ».
Lorsqu'on ne peut plus s'en passer, on parle de « corticodépendance ».

En savoir plus : AFA

Posté par remirch à 21:45 - 05. TRAITEMENTS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 décembre 2006

L'intervention chirurgicale en question

Lorsqu'aucun traitement médicamenteux ne fonctionne ou lorsque la prise de médicaments n'est pas ou plus possible, il reste l'opération qui consiste à enlever le côlon. Crainte par beaucoup d'entre nous, elle permet pourtant d'offrir un certain confort de vie. D'ailleurs, certains malades regrettent ne pas y avoir eu recours avant !

Les différents types d'opération :

Pour les patients atteints de la RCH :
-résection complète des organes malades (coloproctectomie totale = ablation du côlon et du rectum)
-résection quasi-complète (=colectomie avec conservation du rectum)

L'intestin grêle est alors raccordé :
-soit à l’anus naturel, en créant éventuellement à ce niveau une «poche» destinée à remplacer les fonctions de réservoir du rectum (anastomose iléo-anale)
-soit à la partie supérieure du rectum laissée en place (anastomose iléo-rectale)
-soit directement à la peau (anus artificiel ou iléostomie)... avec une poche externe

La coloproctectomie totale permet une guérison complète puisque la RCH n’atteint que le côlon et le rectum. L’anastomose iléo-anale est le procédé de référence car elle permet de conserver la fonction sphinctérienne et, par la création d’un réservoir à la place du rectum, de limiter le nombre de selles. Sa réalisation est cependant délicate, elle nécessite plusieurs interventions. Des complications sont possibles : infection, inflammation du réservoir (« pochite »). A long terme, ce type d’intervention sera un échec dans 5 % des cas environ.

Pour les patients atteints de la maladie de Crohn :
l’objectif est de limiter au maximum la longueur des segments intestinaux enlevés, car l'opération ne guérit pas le patient

anastomose_ileoanaleanastomose_ileorectale


Sachez que la « procto-colectomie » (=ablation du côlon, rectum, anus) avec « iléostomie » définitive (=poche externe) ne constitue apparemment plus le traitement chirurgical habituel.
La technique chirurgicale la plus utilisée maintenant et la plus appréciée des malades est « l'anastomose iléo-anale » avec confection dans le corps d'un réservoir iléo-anal conservant l'appareil sphinctérien de l'anus de façon que les selles puissent être évacuées par les voies naturelles.

Si l'intervention chirurgicale se fait en 2 temps, il est alors possible que vous ayez une poche externe pour l'écoulement de vos selles. Mais ceci est provisoire !
Et pour les malades de la RCH, cela permet de supprimer la maladie, qu'on se le dise ! Pour celles et ceux atteints de la maladie de Crohn, c'est déjà un bout de la maladie en moins. Positivez !

D'après les différents témoignages, vous mangerez normalement ou en tout cas bien mieux qu'avant. Vous aurez des selles apparemment liquides (à confirmer...), certes, et en nombre plus élevé que la normale (4 à 6 (?)). Toutefois, vous vous contrôlerez bien mieux : finis les crises, les douleurs, les urgences et l'inconfort.
Voici un court témoignage

Posté par remirch à 20:21 - 05. TRAITEMENTS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les effets secondaires de Rémicade à la loupe

Les effets secondaires les plus fréquents de Rémicade sont les suivants : infections respiratoires telles qu'infections des sinus et maux de gorge, maux de tête, éruption cutanée, toux et douleurs à l'estomac.

A ceux-ci s'ajoutent quelques très RARES cas d'infections graves.
Surtout, ne paniquez à la lecture de ce qui suit... parlez-en avec votre médecin !

  • cas de tuberculose, septicémie et pneumonie

De ce fait, votre médecin procédera à un dépistage de la tuberculose par voie cutanée. Si vous présentez une forme latente, c'est-à-dire inactive, de la tuberculose, votre médecin vous administrera un traitement antituberculeux avant de vous prescrire Rémicade.

  • votre capacité à lutter contre les infections peut être réduite

Par conséquent, si vous présentez un terrain favorable aux infections ou des antécédents d'infection, ou si vous présentez des signes d'infection tels que fièvre, fatigue, toux, grippe ou échauffement, rougeurs ou douleurs cutané(es) au cours du traitement, informez-en votre médecin immédiatement.
De la même manière, si vous envisagez de vous faire vacciner ou si vous avez vécu dans une région dans laquelle l'histoplasmose ou la coccidioïdomycose est répandue, signalez-le à votre médecin.

  • quelques très rares cancers du sang

Les personnes traitées depuis longtemps pour polyarthrite rhumatoïde, maladie de Crohn, spondylarthrite ankylosante, rhumatisme psoriasique ou psoriasis vulgaire, et notamment les patients présentant une forme très active de la maladie, peuvent se révéler plus susceptibles que les autres de développer un lymphome. Des formes de cancer autres que le lymphome ont également été signalées.
Si vous avez déjà été victime d'un lymphome ou d'un autre type de cancer, ou si vous souffrez d'une affection pulmonaire appelée broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO), vous devez également en avertir votre médecin.

  • Rémicade est déconseillé à la plupart des personnes présentant une insuffisance cardiaque.
  • une réactivation du virus de l'hépatite B a été signalée chez certains patients porteurs de ce virus.

Si vous savez ou pensez que vous êtes porteur du virus de l'hépatite B, ou si vous présentez des signes d'infection par l'hépatite B tels que sentiment de malaise, manque d'appétit, fatigue, fièvre, éruption cutanée et/ou douleurs articulaires, informez-en votre médecin.

  • de rares cas de lésions hépatiques graves

Signalez à votre médecin tout trouble hépatique que vous présentez le cas échéant, et contactez-le immédiatement si vous développez des symptômes tels que jaunisse (coloration jaune de la peau et des yeux), urines brun foncé, douleurs au côté droit de l'abdomen, fièvre ou fatigue intense.

  • des troubles sanguins, tels que fièvre persistante, hématomes, saignements ou pâleur.
  • des troubles du système nerveux

Si vous présentez ou avez présenté une maladie affectant le système nerveux, ou si vous présentez des symptômes tels qu'engourdissement, faiblesse, fourmillements, troubles visuels ou crises cardiaques, signalez-le à votre médecin.

  • des réactions allergiques ont été signalées au cours de l'administration de la perfusion ou après l'administration de la perfusion de Rémicade : urticaire, difficultés respiratoires, couleurs thoraciques, élévation ou diminution de la pression artérielle, gonflement du visage et des mains, et fièvre ou frissons.

Si vous avez présenté une réaction allergique grave, informez-en votre médecin.

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14 décembre 2006

Rémicade

Rémicade est un médicament utilisé dans certains cas de polyarthrite rhumatoïde ou de maladie de Crohn. Il se présente sous forme injectable.

Posologie
Rémicade doit être administré directement par le personnel soignant en clinique ou en cabinet médical, à une dose de 5 mg/kg.
La toute première dose de rémicade est administrée par une perfusion, qui dure environ deux heures.
La seconde perfusion a lieu 2 semaines plus tard.
Puis une autre 4 semaines plus tard !
Ensuite, vous devrez être perfusé toutes les 8 semaines.

Quel est son mode d'action ?
C'est un anticorps issu des biotechnologies. Il est spécifique d'un médiateur inflammatoire, le TNF-alpha (Tumor Necrosis Factor), dont il bloque l'action. De ce fait, il exerce une action anti-inflammatoire !

Quels sont les effets secondaires ?
Des réactions liées à la perfusion sont souvent observées.

Ce médicament peut entraîner des nausées, des diarrhées, des douleurs abdominales, des difficultés à digérer, des maux de tête, des vertiges et/ou étourdissements, une fatigue, une douleur thoracique, des bouffées de chaleur, de la fièvre, des infections virales de type grippe ou herpès, des réactions d’hypersensibilité retardée (allergies), des infections des voies respiratoires hautes et basses, une difficulté à respirer, des sinusites.
On note également des éruptions cutanées, des démangeaisons, une augmentation de la sudation (transpiration) et une sécheresse cutanée.
Il peut également retarder la cicatrisation et modifier les analyses sanguines (transaminases hépatiques élevées).

Quelles sont les contre-indications ?
En cas de grossesse ou d'allaitement, Rémicade est contre-indiqué. Une contraception efficace devra être mise en place pendant le traitement et pendant 6 mois après sa fin.
Enfin, ce médicament est déconseillé chez l'enfant.

Posté par remirch à 21:28 - 05. TRAITEMENTS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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